Le témoignage de Donna Hare

Dans une interview accordée en 2006 à Spencer Kelly, journaliste de la BBC, Gary McKinnon expliquait :

"Un expert photographique de la NASA a déclaré que dans le bâtiment 8 du Centre Spatial Johnson, à Houston, des techniciens passent leur temps à retoucher les images satellite à haute résolution pour effacer les ovnis : ils ont des dossiers nommés 'filtrées' et 'non-filtrées', 'à traiter' et 'brutes'.

Dans le cadre du "Disclosure Project" Dona Hare en 2001 déclarait: "J'étais dessinatrice industrielle chez Philco Ford aeropace, un des contractants de la NASA, de 1967 à 1981. Mais la plupart du temps je travaillais dans le Bâtiment 8 [du Centre Spatial Johnson]. J'avais une accréditation pour circuler dans les zones réservées. Il m'est arrivé de pénétrer dans un labo photo de la NASA, et de parler avec des techniciens. L'un d'eux attira mon attention sur une tache... Je lui ai demandé si c'était un défaut sur la pellicule, et il m'a répondu en riant : "Les défauts de pellicule ne projettent pas d'ombres au sol !"

C'était une photo aérienne, sans doute de la Terre parce que je pouvais voir des sapins, et cette ombre ronde, légèrement ovale, était orientée dans le même sens que les ombres portées des arbres. C'était pour moi un 'objet non-identifié', qui se trouvait à faible altitude au-dessus des arbres. J'ai réalisé que c'était un secret parce que je lui avais demandé ce qu'il comptait faire de cette information, et il m'avait répondu : "Nous faisons toujours en sorte de les effacer avant de les proposer à la vente."

J'ai par la suite interrogé d'autres personnes, mais en-dehors des bureaux de la NASA. Un garde m'a confié qu'il avait été chargé de brûler des photos, sans les regarder. Il était lui-même surveillé par un autre garde pendant cette mission. Il avait cependant vu une des photos, et elle représentait un Ovni. Il avait alors reçu un violent coup sur la tête et s'était évanoui. Il est depuis très effrayé, et mériterait d'être placé sous protection.

J'ai connu également une personne qui s'était trouvée à l'isolement avec les astronautes d'Apollo placés en quarantaine après leur retour; ils lui avaient révélé avoir vu un Ovni sur la Lune pendant leur alunissage. Mais ils lui avaient ordonné de garder ça pour lui." - Source 1 - Source 2

La seconde interview, extraite du documentaire "Moon Rising" réalisé par José Escamilla, associe le témoignage de Donna Hare et du Sergent Karl Wolfe, à propos de structures artificielles sur la Lune

L’Opération Ballons Rouges de la DARPA

L'agence américaine pour les projets de recherche avancée de défense (DARPA) est à l'origine de l'Internet, avec la mise en place du réseau ARPANET en 1969. Elle vient de lancer "une compétition nationale" qui doit durer une dizaine de jours, du 5 au 14 décembre. Au 40ème anniversaire de l'Internet, le développement des "réseaux sociaux" comme FaceBook & Twitter intéresse particulièrement les autorités.

Il s'agit maintenant d'évaluer comment peuvent être utilisés ces nouveaux outils comme système de communication et de recherches. L'agence veut observer de quelle manière des équipes peuvent se constituer au plan national, "pour résoudre des problèmes qui requièrent des actions urgentes".

Le DARPA Network Challenge a pris la forme d'une compétition : "l'opération consiste à fixer 10 ballons météo de couleur rouge, de 3m de diamètre, en des lieux précis du territoire américain. Un prix unique de 40.000 dollars sera attribué au premier candidat qui sera capable de lister les 10 emplacements."

Les ballons seront placés le 5 décembre dans des endroits accessibles, et ils seront visibles depuis les routes avoisinantes. - Source

  DARPA Weather balloon
CARPA logo  

En cas de succès, malgré la dispersion des cibles, et dans une situation d'urgence, la NSA pourrait utiliser les membres des réseaux chaque fois qu'il sera utile de localiser une menace potentielle sur l'ensemble du territoire.

Le reste est affaire d'imagination : la paire de jumelles et le GPS, utiles pour repérer les ballons, seraient remplacés par des détecteurs de radiations selon les besoins...

Les autorités sont bien conscientes que le nombre de personnes susceptibles de se mobiliser sur les réseaux sociaux est bien supérieur à la totalité des agents du FBI et leurs informateurs, disséminés dans le pays. Des leaders vont se détacher, qui créeront des sites web pour collecter les renseignements, ils pourront même tracter pour acheter des infos...

La DARPA va scruter le déroulement précis de l'opération, et compte en tirer des statistiques détaillées. Il est ironique d'engager les participants à rechercher un ballon météo, synonyme de leurre, depuis 60 ans, pour les ufologues.

LCROSS  

Après que la mission LCROSS se soit écrasée dans le cratère Cabeus le 9 octobre, près du pôle Sud de la Lune, l'équipe scientifique avait déjà pu constater la présence d'eau sous forme de glace.

La NASA a organisé hier une conférence de presse pour confirmer la présence de quantités "importantes" d'eau gelée. Le fond du cratère fut préservé des rayons du soleil pendant des milliards d'années.

Anthony Colaprete, responsable scientifique au Ames Research Center de la mission LCROSS, déclarait peu avant l'impact : "La découverte de grandes quantités d'eau permettrait l'implantation de bases permanentes sur la Lune, ou de réaliser les carburants nécessaires pour l'exploration de régions de l'espace beaucoup plus éloignées."

Il estimait qu'il pourrait y avoir "autant d'eau gelée sur la Lune que le volume total du Lac Erié" (l'un des cinq Grands Lacs d'Amérique du Nord).

Cette annonce intervient peu avant que le Président Obama rende son verdict final sur les propositions très restrictives de la Commission présidée par Norman Augustine.

Mais, non seulement, nous savons maintenant que la quantité d'eau sur la Lune est beaucoup plus importante que prévu mais qu'en plus, des quantités gigantesques d'hydrocarbures ont été découvertes sur Titan, une des lunes de Saturne.

Moon Base 2   Moon Base 1

Brian Vike passe la main

Déjà présent au chevet du Mufon, le milliardaire Robert Bigelow, basé à Las Vegas, ancien fondateur du NIDS, vient de prendre le contrôle d'une autre importante ressource documentaire, consacrée au recueil de témoignages sur les Ovnis. Il a racheté les sites web HBCC de Brian Vike, qui drainent chaque année des centaines de rapports.

Passionné d'astronomie, le chercheur canadien Brian Vike avait fondé "HBCC UFO Research" en 2002. Au départ destiné à recueillir les observations dans sa région, la Colombie britannique, le site web s'était rapidement ouvert à l'international. Il avait depuis accumulé plusieurs milliers de témoignages.

Brian Vike assurait également un rapport mensuel sur le Jeff Rense Show, et produisait "The Vike Report" : les témoins s'entretenaient avec lui par téléphone, que ce soit pour raconter leur observation Ovni ou évoquer un 'Temps manquant'.

  Brian Vike

Ces rapports audios étaient ensuite disponibles au téléchargement, puis sur CDrom. En 2006 des ennuis de santé avaient amené le chercheur à suspendre momentanément ses activités.

Cette fois, l'annonce est claire et définitive : "Robert T. Bigelow, au nom de sa compagnie Bigelow Aerospace Advanced Space Studies (BAASS), a racheté l'ensemble de mes sites web. La BAASS continuera de mener des enquêtes, de procéder aux analyses, et publiera régulièrement des mises à jour sur les affaires rapportées par le public." Les rapports soumis chez Brian Vike étaient assurés de l'anonymat le plus complet.

Ces nouvelles ressources permettront peut-être la publication d'une compilation des meilleurs cas et la réalisation du documentaire dont il révait. - Source

Les conditions martiennes en labo

La recherche de preuves de la vie sur Mars se poursuit sur Terre, où des scientifiques cherchent à expliquer ses nuages de méthane. Plus largement, ils contribuent à préparer la terraformation de la planète.

"Dans un souterrain de Berlin se trouve une curieuse 'chambre de torture'. L'air y est constitué de 95% de dioxyde de carbone, 2,7% d'azote et 1,6% d'argon, avec des traces d'oxygène (0,13%) et de vapeur d'eau (0,03%).

La pression à l'intérieur est maintenue à 1/170ème de celle de la Terre, et le thermostat est réglé sur 45°F - soit la température d'une belle après-midi sur Mars.

Les expériences qui y sont menées consistent à voir si des organismes peuvent résister à des conditions aussi extrêmes, et les résultats sont déjà concluants.

  Deep freeze

Depuis août dernier, plusieurs dizaines d'instituts de recherche scientifique ont été sollicités pour tester toutes sortes d'organismes terrestres dans des conditions martiennes. Il s'agit d'identifier quelles formes de vie peuvent survivre sur une autre planète, quels mécanismes ils utilisent pour y parvenir, et quels déchets ils évacuent.

Pour Jean-Pierre de Vera, biologiste au DLR (Centre de Recherches Aéronautiques et Spatiales, en Allemagne), ces expériences devraient permettre aux scientifiques de se faire une idée plus précise quant à ce qu'il doivent rechercher quand ils sont en quête de signes de vie aliène.

Deinococcus radiodurans  

Les scientifiques ont déjà testé le Deinococcus radiodurans - l'organisme le plus radiorésistant connu au monde - le Xanthoria elegans, un lichen qui survit en Antarctique avec très peu d'oxygène, et la bactérie Bacillus subtilis, qui forme des spores capables de survivre dans des conditions extrêmes.

Jean-Pierre de Vera ajoute : "Nous avons été surpris de constater que des lichens, qui sont des organismes composés (résultant d'une symbiose entre un champignon hétérotrophe et des cellules microscopiques possédant de la chlorophylle), étaient capables de survivre dans ces conditions".

Après 22 jours, 80 à 90% des lichens avaient non seulement survécu, mais ils étaient toujours actifs.

"Il semble que des processus complexes peuvent se produire hors de notre planète. Nous tenons la preuve que des organismes pourraient réaliser la photosynthèse sur Mars."

De Vera veut maintenant savoir si des bactéries capables de produire du méthane peuvent se développer également. Ca permettrait peut-être d'expliquer la présence de nuages de méthane sur Mars."

Nouveau colloque scientifique au Vatican

Cet article du Washington Post est signé de Marc Kaufman, chroniqueur scientifique. Il a été repris sous forme condensée par The Telegraph :

"A quelques centaines de mètres du Vatican, sur le Campo de' Fiori, se trouve une grande statue de Giordano Bruno, un philosophe de la Renaissance, qui avait été condamné au bucher par l'Inquisition en 1600.

Parmi ses nombreuses "hérésies", il croyait en la "pluralité des mondes" - c'est-à-dire à la vie extraterrestre et aux aliens. 

L'Académie pontificale des Sciences organisait du 6 au 10 novembre sa première semaine d'études sur l'astrobiologie, cette nouvelle science qui recherche la vie dans le cosmos et s'intéresse à comprendre comment elle est apparue sur Terre.

La Casina Pie IV accueillait des scientifiques de premier plan, venus du MIT, du CNRS, du SETI, ou du Laboratoire d'Astrophysique de Bordeaux. Il apparait maintenant que certaines des traditions qui reposent le plus sur la foi considèrent désormais très sérieusement la possibilité que la vie existe ailleurs sous des formes multiples.

  Giordano Bruno
Jose G.Funes  

L'astrobiologie s'est imposée, et les institutions sociales et religieuses - dont le Vatican - ont reçu le message.

Le Père jésuite Jose Funes, astronome, et directeur de l'Observatoire du Vatican est l'un des principaux artisans de cette conférence. C'est lui qui dans une interview le 13 mai 2008 avait déclaré que l'immense étendue de l'univers montre qu'il est possible que d'autres formes de vie existent en-dehors de la Terre, même des êtres évolués, et que cette idée "ne saurait être contraire à la foi chrétienne" parce que les aliens seraient des créatures divines.

L'interview reprenait en titre une de ses formules : "L'extraterrestre est mon frère". Selon lui, nier l'existence des E.T. serait comme "imposer des limites" à la liberté du Créateur ou plutôt de la Création. "Comme il existe une multiplicité de créatures sur Terre, il peut y avoir d'autres êtres également intelligents partrout ailleurs".

Cependant cette idée peut heurter certaines personnes qui sont attachées à des "vérités" bien enracinées. De la même manière que la révolution copernicienne nous avait forcés à réaliser que la Terre n'est pas le centre de l'univers, la démarche des astrobiologistes nous conduit à envisager que nous ne soyons pas seuls, et qu'il y ait d'autres créatures plus avancées dans l'univers.

Ce ne serait peut-être pas "contraire à la foi" mais ça pourrait amener un changement radical quant à la perception de notre place dans l'univers.

Cette conférence de 5 jours était présidée par l'Evêque Marcelo Sanchez Sorondo, qui dirige la prestigieuse Académie pontificale des Sciences. Une trentaine de scientifiques (dont beaucoup ne sont pas croyants) ont présenté des travaux sur l'origine de la vie, la découverte de microbes "extrêmophiles" sur notre planète, qui peuvent nous renseigner sur les possibilités de vie ailleurs, comment des formes de vie pourraient être détectées dans notre système solaire, si une biochimie différente peut manifester la vie, ou encore comment découvrir les bio-signatures en s'intéressant aux nombreuses exoplanètes...

Après avoir surmonté le facteur du ridicule, en ce qui concerne les possibilités de vie extraterrestre, les astrobiologistes ont adapté leur langage scientifique et leur auditoire pourrait un jour utiliser ce discours pour amplifier leur foi.

  Marcelo Sanchez Sorondo

L'église catholique n'est pas la seule institution qui se prépare à un tel bouleversement. Par exemple, l'institut National d'Astrobiologie de la NASA, fondé en 1998, avait organisé en février une réunion de savants, de membres de comités d'éthique, de responsables religieux et de philosophes, pour envisager les implications de l'astrobiologie sur la société, et contribuer à réviser la "feuille de route" semi-officielle destinée à répertorier les aspects sensibles d'une possible découverte de la vie extraterrestre.

Alien icone  

Cette première étape est considérée par de nombreux scientifiques comme très vraisemblable, elle serait même toute prôche - et consisterait par exemple en la découverte d'une vie microbienne sous le sol martien, ou dans les océans d'Europe (une lune de Jupiter), ou dans les geysers d'Encelade (qui gravite autour de Saturne).

Les astrophysiciens et les astrobiologistes estiment que si l'on découvre une seconde genèse dans un même système solaire, cela augmenterait considérablement la probabilité que la vie soit un phénomène courant dans l'univers. Comme cela nous est enseigné - mais qu'il sera prouvé que c'est faux - si les conditions sont appropriées, l'évolution peut amener à très long terme des microbes à devenir des dinosaures, des oiseaux, et des humains.

La possibilité de la vie extraterrestre ne pose aucun problème aux religions orientales, qui ne sont pas vraiment géocentristes. L'Islam se soucie assez peu des extraterrestres, parce que le Coran parle explicitement d'autres mondes, et il en va de même pour des communautés chrétiennes telles que les Mormons.

L'astrobiologie représente cependant un défi sérieux pour les religions d'occident, où Dieu et les hommes sont placés au centre du système.

Paul Davies, physicien et cosmologue de l'Université d'Arizona, pense en effet que "la découverte d'une autre genèse aurait un impact énorme dans la sphère spirituelle". Pour lui, les leaders religieux de la Chrétienté en particulier, ont choisi de "minimiser les conséquences".

"La découverte d'une intelligence extraterrestre constituerait une menace, parce que, s'il y a d'autres êtres dans l'univers, ce serait très dérangeant pour les Chrétiens. Ils croient que Dieu - âgé de milliards d'années - s'est incarné sous la forme de Jésus-Christ - il ya deux mille ans pour sauver les hommes, pas les dauphins, les chimpanzés ou les petits hommes verts sur d'autres planètes."

Davies a résumé les tensions au sein de l'Eglise catholique : "L'histoire montre que les chrétiens sont divisés en deux camps :

  Paul Davies

Certains croient que c'est la destinée humaine d'apporter le salut aux aliens, et d'autres croient en des incarnations multiples". Il fait référence à la croyance selon laquelle le Christ pourrait s'être également manifesté sur d'autres planètes. Mais "l'allusion à des incarnations multiples est une hérésie pour le Catholicisme".. (Et Giordano Bruno, envoyé sur le bucher en savait quelque chose).

Gary Bates  

De nombreux érudits Protestants s'accordent avec Funes, pour dire que la découverte de la vie extraterrestre ne poserait pas un problème majeur pour leur foi ou leur théologie, surtout s'il ne s'agit pas d'être intelligents ou conscients. Mais les évangélistes sont bien davantage concernés, et cela nous rappelle les violents débats sur l'évolution.

Gary Bates, responsable du groupe 'Creation Ministries International', à Atlanta, me déclarait récemment, à propos de la conférence du Vatican : "Sous l'angle théologique, la vie E.T. tournerait en dérision la raison principale pour laquelle le Christ est venu mourir, c'est-à-dire la rémission de nos pêchés, notre rédemption".

Bates croit que "cette communauté terrestre est le but ultime de la création", et qu'une vie extraterrestre intelligente, dotée d'une conscience morale, pourrait dévaluer cette conception et la croyance en l'incarnation, l'épisode dramatique de la résurrection et le thème de la rédemption, qui est le point central de la foi. Il m'écrivait : "C'est un problème énorme sur lequel de nombreux chrétiens n'ont pas encore réfléchi".

La grande question concerne la vie intelligente. Les astronomes nous disent qu'il y a des milliards de milliards d'étoiles dans l'univers connu, et on découvre en permanence que des planètes orbitent autour de certaines d'entre elles. Il est de plus en plus difficile de vouloir prétendre que seule la Terre serait capable d'héberger une forme de vie complexe et évoluée - celle dont les Chrétiens pensent qu'elle nécessite d'être sauvée. D'autres questions suivent inévitablement : la Chrétienté et les autres religions ont-elles les seules réponses au sujet de la vie sur Terre ? Et si elles ne peuvent se prétendre "universelles" au sens cosmique, auraient-elles moins de sens pour autant ?

Le Vatican s'était déjà lourdement trompé face à Copernic, Galilée, ainsi que d'autres chercheurs, et il ne souhaite pas commettre les mêmes erreurs.

N'oublions pas que le pouvoir et la richesse du Vatican proviennent de l'assassinat pendant près de deux milles ans de millions de personnes dites 'hérétiques' en s'accaparant leurs biens.

Pour Pierre Lena, astrophysicien français et membre de l'Académie Pontificale : "L'astrobiologie est une science majeure, qui a des choses intéressantes à dire; elles pourraient transformer la vision que l'humanité a d'elle-même. L'église ne peut rester indifférente."

Prêtre et scientifique, le Révérend Funes est un peu désabusé. Il n'a pas semblé surpris des réactions mondiales après ses déclarations sur ses "frères extraterrestres" l'an dernier, et de l'attention portée sur la conférence des astrobiologistes.

Il ne retire rien de ses propos antérieurs, et ne regrette pas de s'être exprimé. Il m'a confié que les autorités du Vatican ne lui avaient fait aucun reproche.

Mais il a tenu à rappeler qu'il ne s'était pas exprimé au nom de l'Eglise, même si son interview avait fait la une de l'Osservatore Romano. Selon lui l'Eglise n'a pas de position officielle sur la vie extraterrestre ni sur les questions théologiques qui pourraient en découler. Si certains auteurs se consacrent à la science-fiction, Funes quant à lui est intéressé par la "fiction théologique" - et c'est ce qui lui semble important, sur le plan religieux, à supposer qu'on découvre un jour de la vie dans l'espace.

Ndbl - Mais inutile de le nier, la vie extraterrestre est bel et bien réelle et si l'on nous fait gober qu'elle n'a pas été trouvée là-haut, il est un fait certain qu'elle l'a été ici bas depuis la fin des années 30.

  Jesus alien

José Funes a conclu d'un air malicieux : "Pour le moment, l'Eglise n'a pas à s'exprimer sur ce point. Mais ça pourrait certainement changer." - Source

Retour sur Rendlesham

Samedi dernier à Las Vegas, Linda Moulton Howe présentait la suite de ses recherches sur l'incident de la Forêt de Rendlesham, qui vont bien au-delà des faits établis jusqu'ici : "Avant le 25 juin 2009, personne parmi les responsables gouvernementaux anglais et américains n'avait utilisé le terme "extraterrestre" pour qualifier cet évènement."

C'est alors que Charles I. Halt, Colonel de l'USAF, qui commandait la base RAF de Bentwaters au moment des faits, en Décembre 1980, publia ce communiqué :

"Les mystérieuses lumières étaient d'origine extraterrestre, et les services de sécurité des Etats-Unis et de la Grande Bretagne ont agi de manière concertée pour essayer de diminuer la portée de cet évènement, en usant des méthodes bien rodées de désinformation."

  Linda Moulton Howe

Le Colonel Charles Halt avait enregistré la progression de sa patrouille :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

 

Linda Moulton Howe était accompagnée de John Burroughs, ancien militaire originaire de Phoenix, l'un des témoins de l'incident. Il s'était trouvé sur les lieux, aussi bien le 26 que le 28 décembre 1980 :

John Burroughs  

"De nouvelles recherches ont établi que les évènements ont bien commencé le 25 Décembre 1980, mais qu'ils se sont poursuivis jusqu'au 9 janvier 1981. Burroughs avait subi un 'temps manquant' de 45 minutes le soir du 2 janvier."

L'enquêtrice a fait entendre l'enregistrement de son interview du premier soldat qui toucha l'engin. "Il s'agissait d'un triangle d'environ 4 mètres, de l'avant vers l'arrière. Sa température avoisinait les 60 degrés F, dans un air ambiant à 34 degrés F. La coque était de couleur noire. Ca se présentait comme du verre, et juste sous la surface évoluaient des cercles lumineux. Leur diamètre était de 15 à 30cms, et ils ne cessaient de pulser, en changeant de taille. Ils étaient bleus, rouges, oranges et jaunes, jusqu'au moment où le vaisseau décolla. Puis toutes les couleurs sont passées au blanc, et la luminosité s'est accrue.

Il y eut jusqu'à 5 ou 6 objets dans le ciel, simultanément. L'un d'eux s'était positionné au-dessus du bunker renfermant les armes nucléaires, et il 'interagit avec elles'. Personne n'a pu préciser ce point. Burroughs a échangé avec des militaires qui étaient entrés dans le dépôt d'armes; ils en avaient retiré 'quelque chose', qui fut immédiatement transféré hors de la base.

Chose incroyable, le 6 ou 7 Janvier quelques uns des officiers avaient amené leurs familles sur la base pour "voir des soucoupes" !"

Près de 25 militaires qui avaient la garde des armes nucléaires ont été témoins des évènements pendant ces deux semaines. Pour Linda Moulton Howe, "c'est l'une des rencontres ET parmi les plus étranges et aussi les plus crédibles.

Il est incontestable que cette affaire a impliqué un engin et des aliens (ou des êtres extra-dimensionnels)."

Le Ministère de la Défense britannique a déclassifié une partie de ses dossiers sur Rendlesham le 18 Août 2009.

 

  Rendlesham

Un moteur pour les Ovnis

Comme chaque année en ouverture de la Conférence de Las Vegas, l'organisateur Ryan Wood a commenté le développement de son moteur de recherches UFOdex : en utilisant pour partie les ressources de Google, il est censé indexer tous les livres, articles, les rapports, les requêtes FOIA, les documents audios et videos, etc..

Selon Wood, l'avantage d'UFOdex est de permettre de retrouver des ouvrages indisponibles ou épuisés, et de les télécharger. Le moteur cherche également dans les Archives Nationales, la Bibliothèque du Congrès, les dossiers du FBI, le fonds des bibliothèques présidentielles...

Mais sa particularité est de faire remonter des informations depuis ce qu'il appelle les données enfouies, ou Deep Web.

  Bill Ryan
   

"Google explore seulement 16% des archives de l'Internet : le contenu du Deep Web est 1.000 à 2.000 fois plus vaste que le web de surface." (environ 200.000 sites web sont peu exploités).Source

Concrètement, le système lance des dizaines de requêtes simultanées. Il filtre également les données indésirables.

Son utilisation est actuellement gratuite, mais nécessite une inscription pour exploiter les résultats. La recherche audio et video est déjà réservée aux donateurs.

Dans cette interview sur KLAS-8, la chaîne locale de Las Vegas, l'argument de Ryan Wood consiste à isoler les Etats-Unis :

"Plusieurs gouvernements dans le monde ont commencé à déclassifier leurs archives Ovnis, y compris le Ministère de la Défense britannique.

Seul le gouvernement américain continue de prétendre qu'il n'a aucun dossier à divulguer..."

Il n'ignore rien des récentes rumeurs sur une prochaine Divulgation, mais ne pense pas que le Pentagone soit disposé à changer d'attitude.

Par ailleurs, Ryan Wood considère que l'étude des fraudes peut s'avérer utile :

 

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"Nous sommes heureux de pouvoir exposer des affaires qui ne tiennent pas la route, comme les prétendus documents attribués à Edward TellerCe sont des faux, mais ils sont riches d'enseignement, et posent d'autres questions comme par exemple de savoir qui les avait fabriqués, dans quels buts, et ce qu'on peut en retirer comme leçons". C'est son père, le Dr. Robert M. Wood, qui a présenté samedi l'analyse du Mémo de cinq pages attribué à E. Teller. - Source

Le gouvernement américain serait-il le plus grand réalisateur de fake news?

En quête de vérité sur Mars

Kevin Smith vient de mettre en ligne son nouvel Ebook - "Mars : Maximum Mystery". En une cinquantaine de pages, il rassemble des analyses, des photos, des liens vers des sites web, des articles et des videos, pour tenter d'établir la vérité sur l'exploration de Mars. La préface est signée de Robert Morningstar, l'éditeur de UFO Digest :

"C'est un privilège de vous présenter cet ouvrage et son auteur, Kevin Smith. Je le connais depuis plusieurs années, pour avoir souvent participé à son émission de radio, s'agissant de parler d'Ovnis, des mensonges du gouvernement, et autres sujets concernant les extraterrestres. Comme animateur, je pense que Kevin fait preuve d'une rare capacité logique, analytique et pertinente.

  Kevin Smith

Kevin a un jugement très sain, il connait bien le domaine scientifique. Cet ancien militaire et officier de police a été chargé d'enquêtes criminelles dans des affaires internationales. L'approche de Kevin est particulièrement méthodique, et ses analyses sont rigoureuses parce qu'il veut parvenir au coeur de la vérité. Lorsqu'il s'agit de résoudre "une affaire criminelle", Kevin Smith est devenu (comme il le montre dans ce livre) "un véritable enquêteur interplanétaire".

 

Comme deux compagnons en route vers Mars, Kevin et moi avons passé des heures à discuter de la véritable nature de la Planète rouge et des diverses manipulations de la NASA/JPL : ses équipes scientifiques n'ont cessé de récuser la possibilité d'une vie actuelle sur Mars.

Ils sont même allés jusqu'à nier la possibilité qu'elle ait pu exister, alors que toutes les preuves rassemblées par l'agence pendant 5 décennies amènent sans équivoque à la conclusion inverse.

Nous savons maintenant qu'il y avait de vastes océans sur Mars (Ndbl - et qu'il y en a toujours, si ce n'est sur c'est à l'intérieur) où la vie peut s'être développée. Le livre de Kevin Smith présente ces preuves, et l'auteur pose la question : "Pourquoi n'y aurait-il plus rien ?"

On doit maintenant se demander : "Pourquoi la NASA continue-t-elle de mentir à la face du monde, malgré les preuves qu'elle a elle-même accumulées ?"

Deux exemples permettront de se faire une idée avant de télécharger le livre pour 6 euros :

Extrait 1 : "Montrez cette image à un millier de personnes, elles vous répondront qu'il s'agit d'un lac. Maintenant, si vous annoncez que la photo a été prise sur Mars, vous les verrez chercher toutes sortes d'excuses pour la réfuter.

Nous avons ici la preuve que la pression en surface est bien supérieure à ce que nous affirme la NASA. Elle a toujours prétendu qu'on ne peut trouver d'eau liquide sur Mars, parce qu'elle devrait se vaporiser instantanément.

La présence de lacs démontre qu'on ne nous dit pas la vérité. C'est aussi la preuve que la température est plus élevée que la NASA veut bien le dire." L'auteur ajoute : "Si l'atmosphère était si ténue, on comprend mal que des parachutes soient déployés en haute altitude pour poser les Landers".

  Lac
Banyan trees  

Extrait 2 : "La NASA fut sous le choc quand le 6 juin 2001, Sir Arthur C. Clarke, le célèbre scientifique et écrivain, participa par téléphone, depuis le Sri Lanka, à une conférence du Musée de l'Air et de l'Espace au Smithsonian Institute. Il déclara que le débat à propos de la vie sur Mars était tranché :

"Je suis très sérieux quand je vous dis que j'ai examiné attentivement ces nouvelles images de Mars. On voit bien que selon les saisons des choses se modifient à la surface, ce qui fait penser à une forme de végétation, un peu comme des Figuiers des Banyans." - Source 1 - Source 2

On vit alors les vaillants salariés de la NASA monter au créneau, pour tenter de ridiculiser ce grand écrivain.

Robert Morningstar conclut : "Kevin Smith s'appuie sur ces preuves, et il démontre méthodiquement comment et, peut-être, pourquoi la NASA continue de dissimuler les faits, en niant la conclusion évidente.

En résumé, l'auteur demande : "Que peut craindre la NASA et pourquoi continue-t-elle à nous tromper; combien de temps croit-elle pouvoir entretenir ce mensonge ?"

Je pense qu'après avoir lu cet livre, vous serez d'accord avec Kevin Smith pour conclure que : "La NASA devrait changer de registre avant qu'il soit trop tard." - Robert D. Morningstar - Source

Kevin Smith ne fait pas même allusion à Andrew Bassiago, ce qui me paraît bon signe. Il ne mentionne Richard Hoagland que deux fois, comme invité de son émission.